Sirius et la Géométrie Occulte du Parthénon

31/08/2009


Pour la plupart des gens, l’histoire religieuse du monde occidental se divise en deux périodes, celle d’avant et celle d’après Jésus Christ. Correct ?

Et pourtant, la réalité est bien loin de ce modèle !
De nos jours, personne ne sait comment exactement les différents mouvements religieux et leurs croyances ont évolué. Cependant, on considère que plusieurs mouvements religieux différents sont passés par notre planète, ayant chacun ses propres façons de croyance et ses propres symboles.
Mais chaque fois, le nouveau système assimilait les dogmes des systèmes précédents, en modifiant souvent leur continu de départ. De cette façon, les dieux des Grecs sont devenus des démons pour les chrétiens. Mais quelle était la foi qui dominait auparavant ? A qui les hommes adressaient-ils leurs invocations et quels dieux glorifiaient-ils ?
Peu de choses sont connues sur les cultes qui précèdent les années historiques. En général, on peut dire que nos ancêtres lointains ont commencé comme animistes, puis ils sont passés à l’ère des chamans et enfin au culte des astres. Plus tard, comme les premières grandes villes en Egypte et en Mésopotamie prospéraient, la théologie s’est organisée aussi en familles de dieux et en forces anthropomorphes cosmiques.
A travers donc le caractère centralisateur des prêtres, résulte le monothéisme d’aujourd’hui qui ne constitue, bien sûr, qu’une phase seulement du long chemin historique de la religiosité de l’homme.
Il reste, pourtant, un vide historique, un énigme, si vous préférez, sur ce que les hommes vénéraient réellement bien avant les dieux de Babylone et de Memphis !
Assez de réponses ont été données à cette question et elles se basent toutes sur la recherche de petites données historiques ayant échappé à la modification qu’apporte la mécanique religieuse.
De cette façon, l’article suivant se base sur une de ces théories qu’une tradition secrète est arrivée en Grèce des pays du sud. Une tradition du culte des astres qui peut être aperçue aujourd’hui, transformée, dans certains éléments étranges que l’antiquité nous a légués. Cette tradition est centrée sur Sirius, se manifeste à travers le culte chtonien des serpents et elle arrive, en passant par la Nubie, l’Egypte, la Crète et les Delphes, jusqu’en Attique et le culte de Pallas Athéna pour laquelle, même si on a tous entendu parler, peu de gens connaissent le rôle important qu’elle a joué dans l’histoire mystique du monde…

Le Savoir Incroyable des Dogons sur l’Astronomie

Parlant de Sirius, on ne peut que commencer par les mystérieux Dogons…
Le monde entier a pu connaître les Dogons à travers l’ œuvre extraordinaire du chercheur Robert Temple, The Sirius Mystery (1976).

La Tradition Mystique des Danaens
et l’Archéoastronomie d’Athéna la Noire.
Un voyage historique et cognitif des Dogons et les
Mystères de l’Egypte au Culte Chtonien et Secret ( ?)
de Sirius à l’intérieur de l’Acropole !

Dans cette œuvre est présenté le savoir cosmologique supérieure des prêtres des Dogons (des détails précis sur notre système solaire mais aussi sur Sirius et Sirius B dont l’observation peut se faire seulement à l’aide d’un télescope) et grâce à la façon d’écrire unique de Temple, est sous-entendue leur implication avec la visite éventuelle des astronautes anciens (les Nommos les ophiomorphes) sur notre Terre !
Et pourtant le cycle mytho-historique des Dogons est incroyablement plus complexe du point de vue de Temple et, comme on verra à la suite, il semble se lier directement au Parthénon, Athéna la Noire et bien sûr Sirius…
Les Dogons, donc, en tant que tribu, mais aussi en tant que branche culturelle (et non en tant que culture, comme des dizaines de « chercheurs » les appellent) a ses racines en l’Afrique du nord et plus spécifiquement en Nubie antique.
Ce détail est assez important, notez-la bien !

Ceux qui évoquent la Lumière Mystique

Bien avant Temple, au début encore des années 1930, deux anthropologues Français, Marcel Griaule et Germaine Dieterlen ont voyagé et vécu auprès des Dogons pendant trois décennies entières en inventoriant leurs habitudes et leurs coutumes dans les œuvres Conversations with Ogotemelli (où est présenté profondément le système religieux complet des Dogons) et The Pale Fox (où le recensement du système religieux se complète en liaison avec le regroupement social du peuple en une sorte de sectes).
Bien sûr, chez le grand public, le savoir cosmologique spécial des Dogons sur Sirius s’est fait connaître grâce à un petit article des deux anthropologues ayant le titre A Sudanese Sirius System dans l’anthologie des traditions mythologiques des tribus africaines, African Worlds (1954).
Plus tard, la fille de Griaule, Geneviève Calame-Griaule, publiera sa propre œuvre Dictionnaire Dogon, en soutenant que le savoir cosmologique supérieure de la tribu est dû aux mystères de l’Egypte antique !
De cette façon, Robert Temple note ce détail très important et tente, de sa manière à lui, de lier la tradition des Dogons à la théorie des Astronautes Anciens.
Si ses positions sont correctes, ce n’est pas le moment de l’analyser. Cependant, ce qui est vrai c’est que la liaison entre la tradition occulte des Dogons et l’Egypte est plus que proche !
Prenons par exemple le titre hogon que les prêtres des Dogons portent. Le même mot existe aussi dans le royaume antique du Nil et signifie la même chose :évocation de la lumière (Christian Jacq, Fascinating Hieroglyphs, 1996).
Quelle est cette lumière que les Dogons évoquent ? Et comment les mystères Egyptiens sont liés au Culte de Sirius que les deux anthropologues Français ont inventorié ? L’égyptologue George Hart a peut-être la réponse.

Le Culte de Sirius Egyptien à l’Image du Serpent

La civilisation égyptienne, au moins celle de 2400-1200 av. J.-C., possède son Sirius à elle. Les données linguistiques sont claires pour encore une fois.
En étudiant la structure idéographique des hiéroglyphes du temple de Luxor, Hart (A Dictionary of Egyptian Gods and Goddesses, 1999) a découvert un passage où sont liés clairement les cultes des Egyptiens à ceux des Dogons.
Cette inscription dit : « Cnef le Serpent grandit et agrandit tout. Il éclaire et il est éclairé. L’étoile de Seth renaît… » c’est ainsi qu’il est traduit un des passages principaux des stèles du temple !
Comparez-le maintenant avec l’extrait suivant du volume African Worlds où se présente la cosmologie des Dogons : « Chai renaît, Chai est vivant, puissance et lumière ». La ressemblance des passages est évidente !
Concernant la constellation de Seth, il s’agit bien sûr de Sirius, selon des égyptologues distingués comme Wallis Budge et Helene Hagan !
Basés donc sur plusieurs données comme celle citée ci-dessus, Hart et Geneviève Calame-Griaule prétendent que les Dogons ont emprunté leur savoir par les prêtres égyptien. Mais, qui est ce Chai ?

En ouvrant le livre-guide sur les mystères des Dogons, The Science of the Dogon (2006) je lis que le dieu Chai constitue le Serpent sacré de la tradition des Nubiens, et comme on a cité auparavant, les Dogons sont une branche de la civilisation Nubienne !!
Dans la mythologie égyptienne, donc, le dieu Khepher constitue le dieu primordial et supérieur à tous ! Il est symbolisé en plus comme le Serpent Uroborus que l’on connaît très bien. Encore une fois, la ressemblance ici est évidente !
Mais comment est-ce possible que les Dogons ont obtenu le savoir des Egyptiens ? Qu’est-ce qui s’est passé entre ces deux peuples ?

Tout est venu de la Nubie !

On peut trouver la réponse dans deux chroniques archéologiques très importantes du siècle dernier. Le Legends of the Egyptian Gods de Willis Budge et le Myth and Symbol in Ancient Egypt de Rundle Clark.
En étudiant la ligne de succession des Pharaons tous les deux arrivent et s’arrêtent à la reine nubienne d’Egypte, Néfertiti, l’épouse d’Akhenaton.
Comme on connaît tous, Akhenaton a introduit une sorte de monothéisme à la pratique rituelle des Egyptiens, pendant la période amarnienne de l’Egypte et plus spécifiquement en 1351 av. J.-C. A l’époque, selon ses ordres, le polythéisme du Nil a été remplacé par Aton, le dieu solaire. Mais, en réalité, ce n’était pas son nom de départ !
Pour la première fois, les intentions religieuses du jeune Pharaon se font connaître sur un panneau akkadien s’adressant à la reine Tiyi (Nicholad Grimal, A History of Ancient Egypt, 1994). Sur cette inscription, le nom du seul dieu d’Akhenaton se prononce clairement comme Chai !!
Comme vous devez vous rappeler, on a déjà vu ce nom auparavant comme le lien entre Sirius, le serpent et la Nubie.
Ce culte de Chai, est arrivé au pays noir de l’Egypte de la Nubie à travers l’épouse bien-aimée d’Akhenaton, Néfertiti qui, de cette façon, a voulu continuer sans obstacle le culte de ses dieux ancestraux. Ainsi, la jeune reine a introduit peut-être la dissimulation la plus intelligente dans l’histoire universelle, d’une religion ancienne par une nouvelle religion !
D’ailleurs, entre les deux dieux, il y avait un élément commun :le scarabée.
Vous voyez, en Egypte pré-akhenatonienne, la représentation symbolique du soleil c’était le scarabée, comme à la Nubie (mais aussi chez les Dogons) où Chai était vénéré, pas seulement comme serpent, mais aussi sous la forme du scarabée !!
Il est bon de mentionner aussi que l’Egyptologie moderne, quand elle tombe sur le symbole du scarabée elle tombe également sur l’inscription « hpr », c’est-à-dire Khepher. De cette façon unique donc, est introduit en Egypte le culte du Serpent sacré et de Sirius…
Enfin, selon l’intellectuel et historien Grec Athanasios Stageiritis (Ogygie), Orphée, en arrivant en Egypte et suivant les mystères d’Isis et d’Osiris, a modifié les pratiques et les a introduites en Grèce.
Mais, la ligne du temps se perd au royaume Minoen, selon Hart.

La Géométrie Occulte du Parthénon et la Pyramide Secrète de l’Acropole

Est-ce que la structure architecturale du Parthénon, ou même l’Acropole d’Athènes entière, pourrait cacher un Culte de Sirius ?
C’est possible, même si le temple que l’on contemple de nos jours – celui de 447 av. J.-C. – n’est pas le premier, mais il est construit sur les fondations des sanctuaires précédents comme celui que Pisistrate avait construit et que les Perses ont détruit.
Est-il possible que dans les Parthénons qui ont précédé celui d’Ictinos et de Callicratès, les signes du Culte de Sirius étaient plus visibles ? Malheureusement, on ne saura jamais !
Cependant, dans le Parthénon actuel il y a certains détails très intéressants et étranges :
Par exemple, Théophanis Manias, dans son œuvre Parthénon (1987) présente une théorie mathématique spéciale sur le temple sacré d’Athènes à l’Acropole.
Plus spécifiquement et en analysant sa théorie, le diamètre de chaque colonne du Parthénon est peu plus longue de la base au milieu et puis elle est plus étroite vers le haut et converge vers le centre de la colonnade où il appartient ou, plus simplement, elle converge comme une ligne imaginaire vers le centre du temple.
Tout cet artifice architectural a comme résultat que les colonnes ne sont pas droites mais qu’elles s’unissent, si on les prolonge d’une ligne imaginaire jusqu’aux 1852 mètres, en créant ainsi une pyramide dont le sommet se trouvait en ligne droite avec la statue d’Athéna ! Le volume de la pyramide serait exactement la moitié du volume de la Grande pyramide de Khéops, c’est-à-dire 45.000.000 pieds cubiques.
Mais, encore un écrivain a distingué une pyramide à la géométrie du rocher sacré. Si on feuillette cette fois l’édition française du livre rare de Christos Sassalos sur l’analyse mathématique de l’Acropole, on tombe sur une série de diagrammes où il s’en déduit que les surfaces mathématiques de l’Acropole forment, non seulement une pyramide, mais que les Propylées représentent le crâne humain qui est visible jusqu’aux os zygomatiques – et cela car les Propylées se trouvent en elliptique parabolique (l’axe est droit) et en cylindre droit paraboloïde, comme c’est le crâne humain !
Pour est-ce tout cela important ? Peut-être parce que, mis à part la « pyramide » de l’Acropole, la Grande Pyramide de Khéops se dirige aussi vers Sirius – plus concrètement le puisard ouvert de la Chambre de la Reine est dirigé vers Sirius !
Si toutes ces théories sont vraies, les caractéristiques géométriques secrètes du Parthénon se lient aux forces énergétiques de la Grande Pyramide !
Plus concrètement, les Propylées comme le Parthénon, ont été construits intégralement en marbre pentélique plutôt qu’en marbre de Lefkada, comme c’était répandu. Il y a des opinions différentes qui justifient ce choix.
Mais, celle qui nous intéresse veut que le marbre pentélique contienne plus de fer qui, sous des conditions spécifiques, produit des phénomènes électromagnétiques et fonctionne dans l’espace en tant que bobine ! Bien sûr, des forces semblables ont été mesurées dans la Grande Pyramide aussi, un sujet duquel le chercheur Joseph P. Farrell (2002) s’est beaucoup occupé et il a formulé une théorie extraordinaire… de laquelle on va parler bientôt dans une prochaine grande édition spéciale !


La totalité de l’article va être publiée bientôt dans un magazine français connu du domaine de la recherche. Pour plus d’information, consultez notre blog. Traduction et correction du texte : Angélique Giannitsa, auteurs : Georges Ioannidis et Alexandre Giannakos.





2 comments:

Anonymous said...

Greek Please!!!

Alexander Giannakos said...

Αγαπητέ φίλε αναγνώστη,

η έρευνα έχει δημοσιευθεί στα Ελληνικά κι ως κεντρικό θέμα μέσα από τις σελίδες του περιοδικού Mystery και συγκεκριμένα στο τεύχος 51.
Η εν λόγω μελέτη μεταφράστηκε από τη συνάδελφο Αγγελική Γιαννίτσα, με στόχο τη προώθηση του κειμενου σε γνωστό Γαλλικό περιοδικό του χώρου της αναζήτησης.
Με εκτίμηση
Αλέξανδρος Γιαννακός

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